How well “dys” / “does” your ado speak English?

How well “dys” / “does” your ado speak English?

« Dys » your ado speak English ?

Ils sont nombreux ces parents qui viennent me voir et qui me demandent de l’aide car leur enfant a de mauvaise note en anglais, n’aime pas l’anglais et se sent rejeté au sein d’une classe où tout va trop vite pour lui. L’enfant est démotivé et perdu. Et ses parents désemparés.
Après une petite discussion j’apprends que l’enfant en classe de collège ou lycée et même parfois dans le supérieur souffre d’un trouble spécifique du langage et des apprentissages. Souvent les parents se réfèrent à la dyslexie mais sont également évoquées la dysorthographie et la dysgraphie.
Lorsque je rencontre le jeune, mon seul objectif est de le faire progresser. Quel que soit le trouble ou le déficit dont il souffre. L’heure n’est pas à l’explication, l’heure est à présent à la solution.
Alors ensemble avec les parents, nous réfléchissons à la meilleure approche pédagogique pour leur enfant.
Approche pédagogique en fonction de l’âge, de la classe, de la maturité, des centres d’intérêts, de l’univers familial et de ses capacités de concentration.
Lorsque l’enfant (re)prend confiance, tout va mieux. Le secret est aussi là. Il faut juste trouver les clés. 🙂 

Does your ado speak English ?

Ils sont nombreux ces parents qui viennent me voir et qui me demandent de l’aide car leur enfant, après autant d’années d’apprentissage souvent même depuis la classe primaire, sait à peine dire l’heure en anglais.
Après une petite discussion j’apprends que l’enfant en classe de collège ou lycée et même parfois dans le supérieur fait un blocage qui le rend malheureux et l’empêche même d’envisager de longues études car le carnet scolaire n’est pas suffisamment bon. Tout cela à cause de l’anglais qu’il retrouvera partout. Les explications sont nombreuses et n’ont très souvent aucun lien avec la dyslexie, la dysorthographie ou la dysgraphie. Il s’agit d’un manque de bases, de logique grammaticale et syntaxique.
Lorsque je rencontre le ou la jeune, mon seul objectif est de les faire progresser. L’heure n’est plus à l’explication, l’heure est à présent à la solution.
Alors ensemble avec les parents, nous réfléchissons à la meilleure approche pédagogique pour leur enfant. Approche pédagogique en fonction de l’âge, de la classe, de la maturité, des centres d’intérêts, de l’univers familial et de la réelle motivation. Est-il prêt à se lancer des défis, à se dépasser, à rédiger des synthèses, à apprendre autrement, à rattraper son retard, à se recentrer… bref à se mettre au travail ?
Lorsque l’enfant fait tout cela, il (re)prend confiance, tout va mieux. Le secret est aussi là. Il faut juste trouver les clés et les mots. 🙂 

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